Étude de cas

« Je pense que j'ai envie que tu m'aides à faire le deuil de mon business. »

Charlotte, coach en sexualité pour les couples.
Quatre ans d'activité, six chiffres passés, digitale nomade.
Douze mois d'accompagnement, entrée en septembre 2025.

Son interview arrive
Les chiffres

Ce qui a bougé en un an

47 %
De profit avant rémunération sur le mois de juillet
25
Ventes sur un lancement où elle en visait dix
0
Appel de vente dans son modèle aujourd'hui
L'histoire

Ce qu'elle a lâché

Au départ

J'ai passé la barre symbolique des six chiffres. Je fais plusieurs mois à 10 000. Des fois, je fais des mois à 20 000. Et pourtant : j'avais comme un sentiment de, ouais, tout ça pour ça quoi.

La scène qui résume tout : j'ai un client qui signe, alors qu'il était hyper content, vraiment un client idéal quoi. Il raccroche et je me dis, s'il demande un remboursement, je suis OK aussi.

Son compagnon lui dit : écoute Charlotte, ça fait plusieurs mois qu'il faudrait que tu prennes du recul, mais que tu le prends pas. Trois ans sans grosse pause.

Ce qu'elle avait déjà essayé

Des accompagnements marketing de haut niveau. Je voulais pas un mastermind qui m'apprend une énième technique, parce qu'à un moment les techniques, oui, t'appliques.

C'est pas parce que tu suis les conseils de gens qui sont experts que tu les appliques telles que les conseils sont donnés. J'ai bricolé comme beaucoup d'entrepreneurs solo.

Et la dissonance de fond : ce que j'entends beaucoup, c'est vends plus cher, vends plus cher, vends plus cher. Et moi j'étais un peu à l'inverse, j'avais envie de casser mes prix.

Ses doutes avant d'entrer

Il y a une crainte où je me dis, ça se trouve, je vais signer un mastermind, mais je vais décider d'arrêter mon activité.

Je savais que j'allais être dans les baby entrepreneurs. Puis : j'avais peur de ne pas me retrouver à ma place. Mais en même temps, si je dois arrêter mon business, la meilleure personne pour m'accompagner, c'est Julien.

Le tournant

Au sixième mois, un lancement rate. Je te dis, je pense que je n'ai pas les compétences pour amener mon business là où je veux l'emmener. Et tu me dis, oui, c'est peut-être vrai.

Puis la phrase qui ouvre tout : je pense que j'ai envie que tu m'aides à faire le deuil de mon business.

Et ce qu'elle a accepté de regarder : c'est possible que ça s'arrête et je veux être OK avec le fait que ça s'arrête, pour pas être attachée à absolument faire survivre un business qui finalement marche, mais qui moi ne m'allait plus.

Aujourd'hui

Un modèle sans appel de vente, un système evergreen, une équipe, une associée à 49 %. On fait 47 % de profit avant rémunération là sur le mois de juillet.

Avec mon chéri on vient d'acheter une maison. Je fais le webi le mardi soir et mercredi, jeudi, vendredi, samedi, dimanche, je suis dans les travaux chez moi, et l'équipe fait tout. Alors qu'avant, si je voulais faire une pause et prendre du temps pour moi, il fallait que j'arrête mon business.

Et ce qui compte le plus pour elle : ce n'est même pas les résultats business dont je suis fière, c'est d'avoir su m'écouter et d'avoir fait les bons choix, mais avant tout pour moi.

Dans ses mots

Cinq phrases qu'elle a dites

Je pense que j'ai envie que tu m'aides à faire le deuil de mon business. Charlotte
Je voulais pas un mastermind qui m'apprend une énième technique. À un moment, les techniques, oui, t'appliques. Charlotte
Ce n'est même pas les résultats business dont je suis fière. C'est d'avoir su m'écouter. Charlotte
À la fois beaucoup plus investie, et en même temps beaucoup plus détachée. Charlotte
Dans les accompagnements business que j'ai pu faire, à un moment donné tu mets un masque. Charlotte
La réserve

À qui Charlotte ne le recommanderait pas

Si tu penses qu'on a raconté n'importe quoi et que c'est pas comme ça qu'on crée un business ou de la valeur, peut-être que c'est pas pour toi.

Ce qu'elle a trouvé et qu'elle n'avait pas ailleurs, c'est un endroit où ne pas jouer un rôle : dans les accompagnements business que j'ai pu faire, à un moment donné tu mets un masque, parce que comme on va parler de chiffres, de rentabilité, d'acquisition, t'as forcément envie de correspondre à ce qu'on attend de toi.

Et toi, qu'est-ce que tu tiens à bout de bras ?

Réserver mon appel de diagnostic

45 minutes avec Julien ou un membre de son équipe. À la fin, soit on te fait une proposition claire, soit on te dit que ce n'est pas pour toi.